28/05/2009

L'appel

 

J’en appelle aux parents, enseignants, stagiaires, logopèdes, remédiateurs, directeurs d’école primaire, à toute personne intervenant dans l’apprentissage de la langue française et de ses codes phonétiques complexes,

 

Ne pathologisons plus nos enfants parce que nous n’arrivons pas à leur enseigner la lecture.

 

Ne soyons plus acteurs de la destruction de leur estime de soi. Il en va de leur équilibre psychologique.

 

Notre langue est belle et précieuse.

Elle véhicule une culture merveilleusement riche.

Elle permet l’expression de sentiment infiniment subtil et précis.

Elle donne accès à l’identification de soi-même – l’identité – et à la définition de l’univers dans lequel nous évoluons.

 

Son décodage et son apprentissage ne peuvent se concevoir sans rigueur ni logique structurelle. La patience et la ténacité s’imposent. Et une fois réellement assimilés, une voie royale s’ouvre à l’intérêt de toutes les autres matières.

 

Si nos enfants ont confiance en eux ils aborderont leur avenir avec sérénité. La confiance est le berceau de la créativité. Notre petite planète n’aura jamais trop de créateurs capables de réinventer de nouvelles utopies et de sages projets globaux.

 

Comme l’indique l’appellation école primaire, elle est primordiale. Elle est le socle fondamental de tous développements.

 

Nous avons des responsabilités et des devoirs. Ne les reléguons pas aux autres intervenants.

 

Confiante, l’enfance, tel un précieux caillou brut, attend de nous que nous la façonnions pour qu’étincelle harmonieusement ses multiples potentiels, ne la trahissons pas.

 

Je répète : ne pathologisons plus nos enfants parce que nous n’arrivons pas à leur apprendre à lire.

10:09 Écrit par Consulting dans Actualité, Général, Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : lecture, enseignement, ecole, dyslexie |  Facebook |

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